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07 mars 2006
"War Wall" faute d'avoir un war room
Dans un projet qu'on est en train de démarrer, on ne peut pas disposer d'un espace de travail style "war room", faute de locaux disponibles et fautes de temps pour l'aménager. On veut cependant maximiser les opportunités qu'aura l'équipe de voir comment progresse le projet, aussi avons-nous pensé à installer un "war wall", en fait un mur que tout le monde peut voir et qui agira comme radiateur d'information.
Sur ce mur on affichera un sommaire (une page) du projet, un graphique de la progression en terme de reste à faire et un thermomètre de l'avancement des travaux.
Voici un exemple de tableau de suivi des tâches de l'itération. Sur la gauche du tableau on trouve les tâches non débutées, au centre sur la feuille blanche les tâches en cours et à droite, les tâches terminées.
Voici un exemple de graphique de reste à faire pour une itération.
03:05 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
03 mars 2006
DDC ou DDE
Au lieu de penser en terme de Demande De Changement (DDC) on pourrait penser en terme de Demande D'Échange (DDE).
Imaginons un projet dont la date et le contenu sont fixés d'avance, l'argent n'étant pas une préoccupation majeure. Une façon classique de gérer le changement/imprévue est de traiter les écarts avec le plan comme des demandes de changement. "Tu en veux plus ou des choses qui n'était pas prévue au mandat, pas de problème, mais ça va changer ta date (et peut-être le coût).". Le problème c'est que le client tient peut-être mordicus à sa date.
Pour quoi ne pas introduire la demande d'échange. "Tu en veux plus ou des choses qui n'était pas prévue au mandat, pas de problème, contre quels fonctionnalités désires-tu les échanger pour qu'on arrive à la date auquelle tu tiens? (By the way, ça peut aussi changer le coùt.)."
Cette approche rend explicite le fait que le client devra contrôler son envergure avec nous.
15:32 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Avancement et reste à faire
Ce matin j'ai réaliser quelque chose.Dans nos pratiques de gestion de projet (traditionnelle) on met beaucoup d'emphase sur le suivi de l'avancement. Pour les approches agiles le focus est plus sur le reste à faire. D'où peu venir cette différence?
Dans la mesure où les projets agile à souvent des contraintes de temps (date fixe), le reste à faire, associé à la vélocité est un meilleur indicateur du suivi de l'objectif ("est-ce que je vais arriver à la date"). On a juste à jeter un coup d'oeil au burndown chart pour voir la tendance.
Pour les approches traditionnelles, la cible est essentiellement de livrer ce qu'on a prévue au début du projet et dans ce cas l'avancement reflète effectivement l'avancement des travaux. A mi-parcours je devrais avoir réaliser la moitié du travail.
Imaginons qu'il faille remplir une pinte de lait à l'aide du robinet de la cuisine. L'avancement du remplissage est un bon indicateur de la progression.
Imaginons qu'il faille maintenant remplir une balloune avec un robinet dont le débit n'est pas constant. Dans ce cas il est plus facile de suivre le projet en fonction de l'espace qu'il reste à remplir pour répondre à la question, pense-tu remplir la baloune en 30 secondes.
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