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01 septembre 2011

Mobile JS summit 2011

Le 30 août dernier, j'ai passé la journée, de 10h00 à 20h00, en conférence virtuelle avec dix de mes collègues. Il s'agissait du Mobile JS Summit, une série de neuf (9) présentations organisées par www.environmentsforhumans.com autour du développement d'applications mobile. (on avait une pause lunch à 14h00)

La conférence coûtait 495 $ et nous permettait d'y convier autant de personnes que nous le voulions. Nous avons donc réservé une salle assez spacieuse et confortable pour accueillir tout le monde, installé un projecteur et des haut-parleurs afin que chacun puisse bien voir et entendre. Le système de vidéo-conférence est celui d’"Adobe Connect" qui fonctionne relativement bien, et qui ne requiert pas d'installation particulière autre qu'une connexion à internet.

À ce prix-là (plus la pizza), avec la pertinence du contenu, la qualité des présentateurs et le fait qu'on pouvait leur poser des questions (chat et twitter) on peut dire que ça a été un bon coup. Seul bémol, les conférences se suivent à un rythme d'enfer avec juste deux minutes de pause, ce qui fait que nous n'avons pas eu le temps d'échanger entre nous sur nos réactions et commentaires. La plupart d'entre nous ont trouvé la journée longue (10h) et on aurait pu avoir une conférence de moins ou en raccourcir certaines.

Durant toute la conférence, une partie des participants commentaient en parallèle sur twitter et j'étais du nombre. Vous pouvez lire mes tweets. Cela a fait de cet événement une expérience proche de celle d'une vraie conférence. Une expérience à répéter.

Les premières conférences ont traité de la conception d'application mobile (téléphone et tablettes) du point de vue ergonomique et aussi d'un point de vue d'entreprise (sécurité, accès au patrimoine…).

Celle de Josh Clark, une des plus intéressantes de la journée, a mis en lumière le fait qu'on ne développe pas une application mobile, mais bien un produit physique, qui tient dans la main. Il a aussi montré comment l'ergonomie d'un mobile et d'une tablette est complètement à l'opposé l'une de l'autre, ce qui se reflète par un positionnement différent des boutons par exemple.

Par la suite, Jonathan Stark, sur un ton moins palpitant, nous a décrit les diverses façons de distribuer nos applications mobiles en fonction du type d'application (B2B, B2C, B2B2C). Pour certains besoins, je vois aujourd'hui l'utilité de déployer une application sur le AppStore de Apple par exemple.

Dans "The realities of mobile design ", Jennifer Hanen, a utilisé des personas pour nous rappeler les nombreuses contraintes dont doivent tenir compte les concepteurs. Du coût de la bande passante au handicapé, le spectre est large.

Ensuite, on a eu droit à un retour d'expérience de O'Reilly, l'éditeur qui a fait une première application mobile de son guide de référence sur HTML5. Le point à retenir : construire une application qui fonctionne n'est que le premier pas. Le chemin est long pour en faire une application conviviale, performante et adaptée au mobile.

Dans la seconde portion, on a eu droit à la présentation de cinq frameworks mobiles : Sencha Touch, PhoneGap, JQuery mobile, Appcelerator Titanium et SprouteCore. Chacun était présenté par un expert. Il est intéressant de voir comment chacun aborde le problème avec un biais particulier, ce qui donne des architectures différentes et des compromis (et bénéfices) différents.

Les cinq ont leur place et on pourra leur trouver une utilité en fonction des besoins de l'application. Pour un concepteur web, JQuery Mobile est de loin le plus facile à maîtriser et il permet d'atteindre une large gamme de mobile. PhoneGap est vraiment le step suivant, s'il s'agit d'aller chercher des fonctionnalités de l'appareil que HTML5 ne supporte pas encore. Enfin, Sencha touch, Titanium et Sproutcore sont quant à eux des frameworks applicatifs complets (MVC) qui permettent de construire des applications d'envergure, avec beaucoup d'intégration des gestes liés au l'interface tactile. Ces derniers cible particulièrement iOS, Android et Blackberry.              

10:38 Publié dans Mobile | Lien permanent | Commentaires (0)

25 août 2011

Une simulation de Lego™ Serious Play en entreprise

Je présente, ici, un compte rendu d'une première utilisation de la technique de facilitation Lego™ Serious Play (LPS) que je viens de réaliser avec une de nos équipes.

 Il s'agit d'une simulation de 90 minutes similaire à celle que j'ai expérimentée, et documentée) lors de ma participation à la conférence Agile 2011. Michael Sahota nous recommandait d'explorer la méthode avant de suivre la formation de facilitateur LSP.

L'opportunité. Comme je suis appelé à faciliter des rencontres dans le cadre de mon travail et que j'ai accès aux Legos de mes neveux, il s'agissait simplement de trouver une opportunité pour tenter l'expérience. Celle-ci s'est présentée rapidement.

Réflexion stratégique. Une des équipes avec qui je travaille était à établir une stratégie d'amélioration de sa pratique de développement. Bien que la réflexion fut déjà bien amorcée, je trouvais pertinent de voir s'il était possible de générer de nouvelles idées, en mettant à contribution plusieurs points de vue (développeurs, chargé d'équipe, architecte, conseiller en gestion, maintenance). Comme la participation de chaque personne se limitait à 90 minutes et impliquait de jouer avec des Legos, il fut facile de trouver six (6) participants.

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 Les blocs Lego. L'utilisation de la méthode LSP requiert des blocs Lego particuliers (voir ici). Comme je n'avais pas le budget, ni le temps de commander ces ensembles, j'ai plutôt improvisé avec les blocs de mes neveux.

 Pour le premier défi, dont l'objectif est de se familiariser avec la méthode, j'ai assemblé, à la maison, sept sachets, basé sur la photo du kit  #2000409. Lego les vend en paquet de 100. Voici les éléments qui le composaient, qui est 95% similaire à celui de Lego.

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 Comme les blocs de mes neveux étaient pêle-mêle, assembler les kits a pris quelques heures.

 Ensuite, j'ai fait du ménage dans le reste des blocs, pour enlever les pièces trop particulières (exemple), mais finalement je les ai gardées, car elles pouvaient générer des idées plus créatives. J'ai quand même enlevé les très petites pièces, ainsi que les fragiles.

Préparation des questions. La veille de la rencontre, j'ai préparé une liste de défi et j'ai organisé le déroulement, le pacing, de la session. J'en ai aussi discuté avec le sponsor afin de m'assurer que mes défis correspondaient à ses objectifs. Voici ma feuille de route : 

  • Introduction (2 minutes)
  • Consentement sur la prise de photos et de vidéo
  • EXPLORATION A l'aide du sachet d'exploration, construire une tour composée d'un base (plaquette de 4x4) avec la figurine au sommet (construction 3 minutes, partage et discussion 7 minutes)
  • Détruire le modèle
  • Mettre la grosse boîte de blocs disponible
  • PRATIQUE Construire un modèle sur ce que vous évoque le thème "pratique Java", ce que cela veut dire pour vous, quel est le problème, la situation actuelle, comment cela vous touche… (5min+10min)
  • On vote, chacun a deux pièces de monnaie, pour le modèle qu'il voudrait explorer. On conserve le modèle gagnant
  • On détruit les autres. (3 min)
  • SOLUTION INDIVIDUELLE Construire un modèle sur ce qu'évoque le modèle retenu. Comment améliorer la situation. (7min+15min)
  • SOLUTION DE GROUPE Conserver uniquement le cœur de votre modèle et construire ensemble une solution qui intègre les modèles individuels. Tous doivent être capables de raconter le modèle aux autres. (20 min)
  • DEBRIEFING Retour sur la session
  • Ramasser les blocs

 Pour terminer la préparation, j'ai rassemblé les items suivants : 

  • Chronomètre
  • Caméra
  • Caméra vidéo
  • Gel désinfectant pour les mains

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Exécution. La session à débuter à 9h00 le mardi matin. Tous les participants étaient frais et dispos. Plusieurs avaient apporté un breuvage. Après une très brève, introduction on a ouvert les sacs de blocs et ils ont débuté leur premier modèle. Ensuite on a suivi le plan de match, à la minute près.

Objectifs atteints. La session avait deux objectifs :

  • expérimenter LSP dans une véritable situation
  • générée des idées pour la stratégie d'amélioration des pratiques de l'équipe.

 Dans les deux cas, l'objectif est atteint. En effet, malgré le peu de temps par rapport à une véritable session LSP, la technique est utilisable dans notre contexte d'entreprise et permet rapidement de faire ressortir de nouvelles idées, points de vue, tout en construisant une vision commune plus riche. L'exercice à permis de trouver au moins un élément qui n'avait pas été considéré auparavant et de confirmer d'autres points.

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Intensité et révélation. Comme facilitateur, j'ai eu l'occasion d'observer le déroulement et en particulier le comportement des participants. Le premier point qui ressort est l'intensité avec laquelle les participants sont engagés dans la réflexion et les discussions et cela peut se lire sur les visages. J'ai aussi trouvé que les modèles construits révèlent aussi beaucoup la personnalité. (Je repense entre autres aux modèles que j'ai moi-même construits à Salt Lake City, au premier plan sur la photo). Finalement, les modèles construits sont souvent surprenants et originaux.

Plus de points de vue. Basé sur cette première expérience, la prochaine fois je vais ajouter au moins un participant, pour un total de sept (7), inclure plus de diversités dans la provenance des participants et tenter d'avoir plus de femmes présentes. J'avais lancé des invitations à d'autres points de vue et notamment des femmes, mais ces personnes n'ont pas pu participer.

Applicable, mais… La méthode Lego Serious Play est effectivement applicable dans une grande entreprise comme la nôtre et il est clair qu'une session pleinement productive prend au minimum deux (2) heures. Ma courte expérience me porte à croire que l'idéal pour un problème relativement simple avec des personnes qui n'ont jamais utilisé LSP serait de 3h30.

 Bien que je me sois bien débrouillé avec ma collection de blocs et les ressources que l'on trouve sur internet concernant la méthode, je crois que l'utilisation des ensembles Lego Serious Play originaux vaut l'investissement. De même, une formation en bonne et due forme de facilitateur LSP m'apparaît nécessaire pour profiter de la richesse de l'approche.

La suite pour moi. Certainement, je vais continuer à m'intéresser à LSP et à l'utilisation des Legos dans le contexte d'apprentissage (pour les approches agiles notamment). Je vais tenter de l'utiliser au travail et dans mes cours. J'envisage même l'acquisition de mes propres blocs. 

14:47 Publié dans Agile, Scrum | Lien permanent | Commentaires (1)

24 août 2011

Lego™ Serious Play à Agile 2011

Le contraire de jouer n'est pas travailler, mais déprimer, Stuart Brown, M.D.

Comme je l'ai mentionné, dans mon compte rendu global de la conférence Agile 2011 à Salt Lake City au début août, une des sessions les plus marquantes, pour moi, fut celle de Michael Sahota de www.agilitrix.ca qui présentait "Lego Serious Play" (LSP), une technique de facilitation.

D'où vient mon intérêt? L'intérêt vient d'abord de l'utilisation des blocs Lego. Tout le monde aimes jouer avec des Legos. On dirait que c'est une activité universellement connue. Mais, le point le plus important, est comment, en peu de temps (90 minutes), sept inconnus de divers genres, nationalités, âges, langues, et métiers ont pu bâtir un modèle commun d'une situation organisationnelle et d'un plan de solution. D'ailleurs, deux semaines plus tard, j'ai encore un souvenir vivant du modèle et de la signification des éléments qui le composent. De voir ma contribution intégrée au tout est aussi très valorisant.

En quoi ça peut aider? Le potentiel d'utilisation de cette approche pour former des équipes, imaginer des stratégies, des concepts de produits ou résoudre des problèmes complexes, semble évident. C'est un excellent outil de facilitation.

Aug 10 Lego Workshop

Bien que l'on joue, on est très engagé dans la réflexion et l'élaboration de notre concept. Cette approche est très intense. Après 1 h 30 min de jeu, j'étais épuisé et énergisé en même temps.

L'approche "offre à un groupe un moyen sophistiqué de partager des idées, des hypothèses, une compréhension; d'établir un dialogue et une discussion riche; de trouver des solutions constructives à des problématiques réelles."

Ce que nous avons fait. Dans le cadre de l’Open Space de la conférence Agile 2011, j'ai participé à une simulation de 90 minutes de LSP. Compte tenu de la courte durée de l'exercice, on ne peut parler d'une véritable session LSP, qui dure normalement entre 2 et 7 heures. Cependant, 90 minutes donne un excellent aperçu de la technique.

Défi. Construction. Réflexion. Pour nous familiariser avec les règles et le processus de base, nous avons réalisé un premier modèle. Le processus est simple, on a un défi, on construit un modèle et on partage avec les autres participants. Notre premier défi consistait a construire une tour en trois minutes dont les seules contraintes étaient d'avoir une base noire et un bonhomme au sommet. Pour cela, on avait un ensemble réduit de briques (#2000409). Chacun a construit son modèle en silence. Ensuite, à tour de rôle, nous avons décrit notre modèle, nos objectifs, notre démarche, aidés de questions du facilitateur et des autres participants (pas de commentaires, seulement des questions sur le modèle).

 

On passe au vote. Comme deuxième exercice, le défi était de construire un modèle présentant le sujet, la problématique, que nous voulions aborder, dans le but de "vendre" notre idée aux autres. Pour la phase de construction, chacun-pour-soi, nous disposions de cinq minutes. Ensuite, à tour de rôle nous avons expliqué notre sujet à l'aide du modèle. Une fois notre explication faite, les autres participants posaient des questions sur le modèle (pourquoi c'est penché, pourquoi le personnage a le bras en l'air, que signifie la touffe verte sur la tête du bonhomme…). Par la suite, on nous a donné deux jetons afin de voter sur le sujet/modèle sur lequel nous voulions élaborer la suite. Comme il y avait des sujets similaires, avec l'approbation des créateurs, nous avons "mergé" certains sujets. On a conservé le modèle retenu comme référence et détruit les autres.

Exprimer son point de vue. La troisième ronde de construction s'est articulée autour de ce que nous évoquait le modèle/sujet retenu à la phase précédente (le problème, une solution, une émotion…). Nous avons disposé de huit minutes pour la construction. Ensuite, respectant le processus LSP, nous avons exprimé notre point de vue à l'aide de notre modèle, chacun pouvant poser des questions sur le modèle.

Une vision commune. Pour la dernière partie, chacun a épuré son modèle, pour n'en conserver que le cœur, puis sur une plaque Lego de grande dimension, nous avons intégré nos modèles dans une construction commune. En collaboration et en concertation nous avons agencé et ré-agencé les pièces afin d'être tous d'accord sur le modèle et sa signification.

Pour en savoir plus. Le site seriousplay.com/ est la référence de base. On y trouvera notamment un document d'introduction très complet. Le document "The science of Lego Serious Play" explique bien les fondements de l'approche crée dans les années 90. Ce vidéo , en français, d'une durée de 6 minutes, montre comment une grande entreprise européenne a utilisé la méthode. Plus globalement, le video du psychiatre Stuart Brown montre l'importance du jeu dans la vie des adultes et de son importance dans la résolution de problème (à voir, ne serait-ce que pour l'ours polaire qui joue avec des huskies à Churchill au Manitoba). Finalement, Michael Sahota qui a animé notre session à Agile 2011 propose deux mind maps qui résument la technique.

Dans un autre article, je présente une simulation que j'ai réalisée dans notre entreprise.

10:14 Publié dans Agile | Lien permanent | Commentaires (4)

16 août 2011

Survol de #agile2011 à SLC

De retour de la conférence Agile 2011 qui se tenait du 8 au 12 août 2011 à Salt Lake City, je veux partager ici les grandes lignes de ce qui m'a marqué.

J'avais deux grands objectifs :

-         me ressourcer, trouver de nouvelles idées et me mettre à jour sur l'agilité

-         agilité dans un contexte d'entreprise et relation au CMMI

Sur un plan plus personnel je voulais aussi en profiter pour découvrir une nouvelle ville, entourée de montagnes.

Chacun des objectifs a été atteint.

3 wow! 3 nouvelles idées, au moins pour moi!. La plupart des conférences étaient intéressantes et il était difficile de choisir parmi les nombreuses activités en parallèle (près de 20, toutes sur l'agilité!). @fperron me demandait lors de la soirée de cloture quel était la présentation qui m'a le plus marqué, et je dois dire que trois m'ont coupé le souffle:

-         Lego strategic play avec  Michael Sahota 

o       http://agilitrix.com/2011/06/lego-strategic-play-creative-collaborative-solving-wicked-problems/

-         Story mapping avec Jeff Patton

o       http://www.agileproductdesign.com/blog/the_new_backlog.html

-         Design studio avec Jeff Patton

o       http://www.stickyminds.com/sitewide.asp?Function=edetail&...

Une note intéressante, toutes ces présentations étaient participatives. J'aurai l'occasion de revenir sur chacune d'elle dans des articles subséquents.

 

Trois autres coups de cœur. Parmi les présentations plus traditionnelles, dans leur forme, pas nécessairement dans leur contenu, je retiens:

-         Behavior Driven Development (BDD) par Liz Keogh

o       http://lizkeogh.com/?s=feature+injection&searchsubmit=

-         Continuous integration for the world par Patrick Debois et Julian Simpson

o       http://www.jedi.be/pages/ci-for-the-world/ci-for-the-worl...

-         Three months from idea to implementation in nuclear power par Srini Gopalan et S. Augustine

o       http://submit2011.agilealliance.org/files/session_pdfs/Presentation%20-%20Agile%20Conference%20R7%20-Print.pdf

 

Conférences éclair. J'ai assisté à une série de quatre conférences fort intéressantes par le contenu et la forme. En effet, chaque présentation ne durait que 10 minutes! Elles étaient néanmoins toutes très claires et complètes.

-         Get to CMMI ML3 using Agile par Catherine Clark

o       http://submit2011.agilealliance.org/files/session_pdfs/Get%20to%20CMMI%20ML3%20Using%20Agile%20Development%20Processes_1.pdf

-         Gestion d'équipe agile par Karen Greaves

o       http://scrumcoaching.wordpress.com/2010/12/17/a-developme...

-         The Product Owner role par Belkis Vasquez

o       http://submit2011.agilealliance.org/files/session_pdfs/PO...

-         Making the most of manual testing, par Edwin Wong

o       http://submit2011.agilealliance.org/files/session_pdfs/ag...

-         Five key numbers to gauge agile engineering efforts par Jeff Neilsen

o       http://www.slideshare.net/jeffreymads/five-key-numbers-to-gauge-your-agile-engineering-efforts-7980346

 

10e Anniversaire de manifeste agile. 2011 marque le 10e anniversaire de la signature du manifeste agile. 15 des 17 signataires ont partagé des histoires sur la genèse du manifeste et ont répondu aux questions de l'assistance. Intéressant de voir comment des vues encore relativement divergentes peuvent être unifiée par des principes fondamentaux. On pouvait voir le respect malgré ces divergences qui persistent. Un beau moment d'humanité.

 

J'ai aussi participé aux présentations/activités suivantes. Les étoiles dénotent mon appréciation :

-         ** Keynote: Why care about positive émotions? Barbara Fredrickson, la science derrière les sourires

-         *** What we have learned so far, Hendrickson et Jeffries,

-         *** Everything I know about leadership.. par Perry Reid, extrait de films illustrant de principes

-         * Beyond metrics par André Dhondt et Ravindar Gujral, construction de flocon de neige en papier

-         * Open jam Pecha kucha, 20 slides, 20 sec/slides, 6min40sec

-         ** Industry analyst panel discussion, (Gartner, Forrester, IDC et Ovum)

-         * Next generation MDD for agile projects, Steeve Andrews

-         * Test as a means to abstraction, Brian Marick, utilisation du langage Closure

-         ** Agile office spaces, Richard Cheng

-         * Entreprise coaching, Jason Tanner, retour d'expérience

-         *** Keynote: Code, Kevlin Henney

 

Il semble, par le buzz qu'il y avait sur le plancher, que j'ai manqué quelques super bonnes:

-         Steven Dennings, Making the entire organisation agile et Creating customer delight, qui ont toutes deux suscité beaucoup de discussions et d'échanges

-         Kata in the hat, http://devnology.nl/nl/blog/7-verslagen/155-report-the-kata-in-the-hat

-         Le keynote final de Linda Rising sur le Power of an agile mindset http://magwep.wordpress.com/2011/08/12/agile2011-keynote-with-linda-rising/

 

Outre les conférences, ce sont aussi les échanges, les discussions que l'on fait qui ont une grande valeur. On y rencontre des gens de toutes sortes d'horizons et qui sont très ouverts. Le fait de faire des sessions très participatives, interactives, permet aux gens de faire connaissance rapidement. C'est un des faits saillant de cette conférence par rapport à d'autres auxquelles j'ai participé, qui est généralement plus passif. Plusieurs de ces rencontres se sont étendues sur http://twitter.com/#!/search/%23agile2011.

Les gens et les conférenciers sont très disponibles. Par exemple, cette rencontre que j'ai eue avec Ron Jeffries, Martin Fowler et Chet Hendrickson, trois signataires du manifeste agile.

Finalement, j'ai pu prendre quelques heures dimanche et mardi soir pour parcourir la ville de Salt Lake City, dont je garderai un souvenir heureux. Magnifique architecture, propre, sécuritaire, chaleur confortable.

13:07 Publié dans Agile, Scrum | Lien permanent | Commentaires (0)